PIÉTONS POLLUEURS (Lausanne) Rédaction 2018, ajouts 2021
Les piétons sont des pollueurs inconscients et irresponsables, autant que les conducteurs!
Le piéton type, valide et pourvu de plusieurs neurones qui n’a aucune excuse (son âge, sa mobilité, une circulation rapide…) est un mouton écervelé, parce qu’il appuie sur le bouton de commande des feux de piétons pour traverser une route ou traverse sur les passages sans feux , sans tenir compte des circonstances, même lorsque la route est très peu fréquentée ou vide de tout véhicule. La conséquence est qu’il arrête le prochain véhicule pour générer de la pollution sonore et chimique, entraver la circulation, énerver les conducteurs.
(Etrangers! On n’expulse pas de Suisse pour avoir traversé une route déserte au feu rouge)

Par son action, il génère systématiquement :
de la pollution d’usure des freins ( cuivre, cadmium, baryum, nickel, chrome, manganèse, plomb, zinc…), de la boîte à vitesse…
de la pollution de gaz d’échappement par encombrement de la circulation pour lui-même et l’environnement proche (CO, CO2, NxOy…) à chaque fois qu’il ralentit une voiture à une vitesse inférieure à 40km/h (pollution maximale) et l’arrête stupidement; les automobilistes également complices très futés, croyant ce qu’on leur dit relativement à la combustion au démarrage, n’éteignent pas leur moteur au moins sur des arrêts prolongés (du moins ceux qui font systématiquement des kilomètres tous les jours sans excuses de la décharge de batterie et du coût du démarreur bien moindre que le surcoût en consommation d’essence et autres..)
de la pollution sonore due aux accélérations
un surcoût pour le conducteur et lui-même, puisqu’il est certainement aussi conducteur ou le devient un jour
Alors que s’il évalue la situation il lui suffit de traverser simplement au bon moment, même si une voiture arrive en trombe d’on ne sait où, ce qui ne se produit quasiment jamais dans les petites agglomérations comme à Lausanne et elle va de toute manière s’arrêter. C’est plutôt sur les grand axes de grandes agglomérations ou à la campagne sur une route secondaire où il n’y a pas de passage piéton avec mauvaise visibilité que la situation peut être dangereuse, non adapté et de toute manière pas nécessairement écologique.
Astuces:
- Se regrouper avant de manifester son intention de passer.

Ne pas utiliser inutilement la commande des feux lorsque la situation ne l’exige pas.
- Patienter quelques secondes jusqu’à ce que la voiture ou le groupe de voitures ait fini de passer avant de traverser.

ENTRAVES DE LA CIRCULATION (Lausanne)
Entraves de circulation, génératrices de pollution sans aucun effet de régulation
Les entraves de la circulation en Suisse, notamment en Suisse Romande, sont censées dissuader les transports privés et polluants. En réalité, cet effet est nul, pour la simple raison que la population est en croissance, que le “Suisse” serait prêt à faire une heure de trajet de plus pourvu qu’il conserve son confort de mobilité et les entraves génèrent simplement plus de pollution et pas moins de circulation.
La fluidité du trafic est entravée de diverses manières, du moins à Lausanne:
- mauvaise coordination des feux
- l’activité inutile et la mauvaise coordination des feux aux heures de nuits
- rétrécissement des chaussées et mise en place de certains rond-point accumulateurs de bouchons, pour la simple raison que les rond-point en Suisse sont relativement récents et que les usagers se réfèrent aux priorités antérieures à leur installation et ou ne respectent pas les règles de circulation au niveau des rond-point.
Pour exemples, les usagers de l’avenue Victor-Ruffy à Lausanne descendent en trombe au rond-point de la Vallonnette sans respect de la règle de la priorité de gauche et du premier engagé; l’usage veut que les véhicules qui viennent de la Vallonnette entrent dans le rond-point avec vigilance comme s’il accédaient à une route prioritaire. Ce qui peut se comprendre à la rigueur lorsqu’il y a une colonne de voiture engagée afin de maintenir la fluidité du trafic, à l’égal du comportement responsable du piéton, mais non lorsqu’un seul véhicule arrive au rond-point , il s’arroge toujours le droit de foncer tout droit. A moins d’arrêter la colonne et s’imposer dans le respect des règles, au risque de provoquer un accident, l’usage habituel entraîne aux heures de pointes un bouchon sur la vallonnette qui aggrave celui du pont de Chailly. (V. ci-dessous)

Une autre situation où le rond-point est générateur de bouchons, c’est au croisement de la rue Rovéréaz et les avenues de Béthusy / Chailly, également à Lausanne. Les véhicules de l’avenue de Chailly ou de Béthusy s’arrogent le droit de priorité sur l’autre axe nord-est sud-ouest, bénéficiant notamment des deux passages piétons sans feux de cet autre axe pour ralentir ces véhicules et limiter l’accès fluide au rond-point, générant une accumulation de véhicules sur Rovéréaz aux heures de pointes. Le seul intérêt d’un feux de passage piéton placé il y a peu sur l’avenue de Chailly au niveau de la poste est justement d’offrir plus de fluidité sur Rovéréaz et de réguler la circulation sur l’avenue de Chailly aux heures de pointes. Avant l’installation de ces feux, à ces heures les véhicules circulaient à compte-gouttes, entravés par les piétons, générant plus de pollution (rappel, une voiture qui roule à moins de 40km/h, freine et redémarre constamment génère beaucoup de pollution). Aux heures creuses, ces feux génèrent de la pollution et de l’entrave.

Un ami qui habite sur Béthusy à une centaine de mètre du rond-point témoigne de la pollution sonore qu’il subit par les accélérations des véhicules depuis que le rond-point est installé.
Rond-point impropres à la mentalité vaudoise. Feux de croisement non intelligents
On a imposé les rond-point, une invention française (paraît-il de Nantes), qui en raison de la mentalité des conducteurs vaudois ne conviennent pas nécessairement à la circulation d’ici. La preuve en est des accidents fréquents survenus dans ces rond-point en raison de la mauvaise connaissance ou déni des règles de priorité dans les rond-point, d’une exigence de communication, d’anticipation et de souplesse d’exécution dont certaines personnes ne sont pas capables ou ne veulent pas adopter.
il y a quelques années, le même ami , mécanicien et conducteur très vigilant, a été victime d’un accident percuté à l’arrière dans un rond-point occasionné par une conductrice qui sur le moment fumait au volant et s’arrogeait avec autorité la priorité sans même ralentir. Avec l’appui du témoin parjure placé derrière la conductrice , par influence et la manipulation de la police par ces deux conducteurs, il a pris la faute à son compte!
Les croisements avec feux n’ont pas eu de succès auprès des professionnels de la circulation pour la simple raison que ces feux ne sont pas intelligents, bien que plus adaptés à la mentalité locale.

Certains feux ne durent pas suffisamment longtemps, cf. les feux du croisement Rte. de Feuillère – Rte d’Oron. Des conducteurs peuvent attendre parfois plus d’une minute sur la Feuillère afin de laisser passer le seul véhicule descendant la route d’Oron, alors qu’on voit très bien que la circulation en direction d’Oron et même plus loin dans le réseau est absolument dégagé!? Avec des feux intelligents anticipateurs qui analyseraient mieux l’afflux important et séquentiel depuis la Route de Berne, ce problème n’existerait pas et il n’y aurait d’ailleurs pas de bouchons générés par les usagers de la Feuillère bifurquant dans les deux directions de la route d’Oron. Quand 5 à 10 véhicules attendent systématiquement 2 minutes à des feux inintelligents, se sont des heures de pollution et pertes de temps passées sur les routes!
(Ou est passé le fameux projet EPFL des feux intelligents?..)
Pour conclure
L’ordre n’est pas incompatible avec écologie. Sur le plan d’écologie intelligente, nous sommes en Suisse des primitifs ou encore s’agit-il à nouveau d’économie en faveur des mêmes..
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