Rédactions du 2 au 5.2020, dernières modifications ponct. 10.6.25
INTRODUTION
L’alimentation et la nutrition sont des sujets les plus complexes que l’on peut aborder tant d’un point de vue “physique” que “philosophique” dans nos interactions et rapports au monde.
Les troubles ou ajustements alimentaires qui concernent autant les animaux que les humains illustrent bien ce fait.
Pour exemple, pour les premiers, la réaction comportementale de prise de nourriture relève plus d’une adaptation innée aux circonstances. Selon le principe d’auto-conservation, l’animal en situation de stress, donnera la priorité à sa sauvegarde et non à l’alimentation, l’activation du système sympathique l’emportant nettement sur celui du parasympathique dans la balance, et cette règle est a priori absolue. Chez l’humain, on peut avoir réponses contraires, (dévorer une plaque de chocolat dans ces circonstances), qui relèvent de circuits et schèmes complémentaires, physiologique ou psychique, via les endorphines et la dopamine ou par les représentations apaisantes; la satisfaction de réplétion, obnubilation de la situation (une variante de la fuite)…
Les positions intermédiaires des animaux de compagnie montrent que les comportements semblent répondre selon des canaux physiologiques et psychiques assez comparables, la ressemblance connaît toutefois une limite, ainsi que l’illustre le choix alimentaire qui relève chez l’homme de l’apprentissage mais qui répond chez l’animal plus impérativement à un besoin physiologique guidé par des indices perceptuels et l’instinct. Un chat pourra apprécier un met qui comprend une substance le satisfaisant ou dont il a besoin, guidé par son odorat et goût; très assoiffé il ne boira probablement jamais de café, amer. Mais un humain pourra consommer en quantité des mets et des variétés qui lui sont néfastes; disposant l’un et l’autre de la nourriture à profusion, ce dernier ne répondra pas nécessairement selon son instinct, bien que des attitudes comparables s’observent chez les deux et qu’il devient difficile mais non impossible de délimiter la distinction entre eux deux.
Le désir et la consommation d’une quantité importante de glucides (pain, brioches) par un chat domestique de souche norvégienne relèvent-t-ils d’un besoin plus important en glucide chez cette race (c’est mon hypothèse) ou peut découler d’une perturbation psychique répondant à un trauma de privation passée, trouble rasséréné par cette réponse comportementale qui repose toutefois sur une sensation de satisfaction fondée sur les ajustements neurologiques de niveau de dopamine et d’endorphine qu’induisent les glucides ? Ou encore liés à d’autres facteurs?
(lien direct>) Chat omnivore et vorace par ailleurs..

https://www.instagram.com/reel/C2kAVYDBOWZ/?igsh=NTc4MTIwNjQ2YQ==
Il peut s’avérer donc instructif de débuter l’analyse de la nutrition humaine sur la base de la physiologie animale, puisque l’homme est d’abord un animal, puis d’aborder et discerner les complexités spécifiques qui semblent lui être propre.
…
Projet, Constitution de base de données complètes des valeurs nutritionnels
Les données nutritionnelles peuvent apporter des informations utiles permettant notamment de mieux gérer son alimentation, limiter ou favoriser des apports.
Cette situation est devenue un besoin, dans la mesure où l’homme s’est éloigné de son instinct inné, comme expliqué plus haut, mais aussi dans les circonstances actuelles de pollution avec l’apport de xénobiotiques dans la chaîne alimentaire, il n’est pas en mesure de détecter ces substances favorables ou non pour son organisme. Quelle quantité journalière de sel et d’algue consommer, si je souffre d’hypothyroïdie, sans être intoxiqué par du mercure (Hg+) ou sans dérégler mon niveau d’Iode (I-) établi par complémentation médicamenteuse?
Les informations nutritionnelles sont de nos jours incomplètes, beaucoup de données précises par analyse ou du moins estimées par extrapolation sur des données générales documentées manquent de manière complète. Elles sont parfois fournies par volume, pas toujours pratique. Par exemple, si on veut connaître la teneur en sel consommé par la sauce soja et que l’on n’a pas nécessairement un récipient étalonné en volume (souvent même imprécis), il faut la peser, donc connaître la teneur par masse, ce dont j’ai calculé pour la plupart des liquides usuels, tenant compte des masses volumiques des constituants majeurs. Autre exemple plus pointu, la détermination de la part énergétique d’un aliment dont le contenu en acide citrique est non négligeable, estimé très probablement par la part d’énergie libre de celui-ci par rapport à la glycolyse, n’est pas trouvable dans la documentation scientifique et demande un travail de calcul mathématique ou d’évaluation biochimique en laboratoire.
La connaissance des besoins énergétiques “personnalisés” et autres données sont impératives pour les personnes qui souhaitent maintenir ou perdre du poids. Les informations publiques et même de spécialistes consultés dans les médias sont souvent stupidement simplifiées, tronquées et erronées, afin de préserver le monopole de la connaissance et de son exploitation, comme c’est le cas d’une manière générale pour beaucoup d’autres choses, ou/et sous prétexte que beaucoup de gens ne comprendraient autrement pas ou se désintéresseraient de cette information capitale pour l’économie (dans ce cas les charges des assurances) , ce qui fait qu’au bout du compte ils ne retiennent en fait qu’une information fausse, fournies par certains diététiciens et autres acteurs complices de ce système… et se laissent traiter souvent avec des résultats inefficaces.
Dans le cas même où certaines personnes sont absolument incultes ou pas disposées à un effort de réflexion, de changement d’idéologie, il n’empêche pas qu’ils possèdent des milliards de neurones, développent par leur expérience professionnelle et domestique une intelligence pratique, ont un sens logique et comprendraient certainement des informations pertinentes avec illustrations analogiques si elles sont intelligemment fournies avec ou sans l’approche psychologique adéquate. Pour exemple, véhiculer l’information suivante que les besoins énergétiques sont de 2000 kcal par jour que beaucoup de gens ont retenue, est d’une imbécillité sans nom. Par contre, leur expliquer (il y a bien sûr d’autres facteurs aussi et souvent mal éclairés..que je n’aborde pas) qu’il faut pour commencer penser en physicien, que le corps humain est une machine comme une voiture avec son moteur qui consomme de l’énergie chimique de carburant et produit du mouvement s’opposant au frottement du sol et à la résistance de l’air et aussi une quantité importante de chaleur nécessaire ou non à son fonctionnement et que plus la voiture est haute, large et grosse, plus elle a besoin de carburant, ou qu’une boule d’eau de même masse s’évapore moins vite qu’une flaque d’eau, du fait d’une surface massique plus petite (en réalité une tension superficielle plus grande, mais l’analogie est compréhensible), ceci permet de comprendre que le corps humain qui perd de l’énergie à environ 1/3 en mouvement et 2/3 en chaleur dont 50-60% par radiation sous nos latitudes , comme un petit soleil, a donc plus ou moins besoins d’énergie, que malheureusement les petites boules d’1 mètre 60 (qui sont cependant plus ergonomiques et encore plus au poids optimal) doivent se contenter d’environ 1800 kcal et moins en journée d’inactivité complète et les perches larges, d’environ 2800 kcal et moins, ceci dans le but d’atteindre ou préserver un équilibre idéal physiologique. D’autres paramètres physiques et physiologiques comme par exemple la fréquence cardiaque, la taille du coeur dépendant de la surface massique (1) du corps ainsi que d’autres paramètres fixes et dynamiques intrinsèques ou conditionnels comparables à ceux d’un moteur “évolutif ” peuvent être évoqués pour une bonne compréhension. Mais le critère final qu’on peut considérer comme bon indicateur d’équilibre optimal est la réserve de graisse. L’excès de masse graisseuse inutile peut devenir handicapant et pathologique, à moins de suivre le régime (plusieurs mois de jeûnes) – et d’avoir la physiologie et l’exercice d’un ours polaire se déplaçant des milliers de kilomètres dans des températures jusqu’à -40°C ou moins avec des vents de plusieurs dizaines de km/h et non pas dans un appartement à 22° à 30°C en s’empiffrant de mars et de lasagnes ! Pour en finir avec le méfait du surpoids, même une porche qui porterait tous les jours 5 passagers de 200 kg, durerait moins longtemps, mais elle, elle a à son avantage d’avoir des pièces de rechange, ce qui n’est pas encore complètement le cas pour l’homme et peut-être éthiquement inacceptable à fin de pallier les dégâts d’une vie déréglée!….
(1) En fait contrairement à ce que l’on peut penser, la surface massique du corps (surface divisé par la masse) est apparemment inversement proportionnelle à la taille du coeur , en effet on s’attend que la perte plus importante de chaleur par radiation (~65-80% de la modalité de pertes de chaleur) proportionnelle à la surface du corps entraîne un travail cardiaque plus important, donc contractibilité, taille.. etc plus importante. [La division par la masse corporelle a un rôle de normalisation permettant de comparer les différentes surfaces pour une même unité de masse. ] C’est donc l’inverse, càd la masse surfacique qui y est directement corrélée (en l’occurrence diamètre du ventricule), ce qui peut s’expliquer notamment par le fait que si la déperdition de chaleur est proportionnelle à la surface ce qui justifiait l’hypothèse première invalidée par les résultats ci-dessous, elle est aussi proportionnelle à la puissance 4 de la température de surface qui elle est plus importante pour un gradient de température coeur surface plus petit** , càd une distance plus courte, la résistance calorifique linéaire étant considérée par ailleurs égale pour deux individus de rayons moyen coeur-surface différents (**le gradient n’est pas linéaire , la température reste élevée et relativement constante au centre du corps sur un rayon cylindrique moyenne non négligeable peut-être de 1/3 à 1/2) . Mais elle est aussi proportionnelle à un réservoir calorifique plus important donc un volume sanguin plus important donc une masse plus importante. Il semble que ces deux facteurs s’opposant, le rayon plus petit, donc masse plus petite et réservoir plus grand, donc masse plus grande, se compensent et donne au final une équation de type diamètre du coeur * surface = constante * masse corporelle et finalement D = k M/S. j’ai établi cette corrélation à partir d’une étude médicale tentant de déterminer les facteurs âges, taille, poids influençant le diamètre ventriculaire, donc indirectement la taille du coeur. Les chercheurs médecins et physiologistes n’ont pas évoqué ces paramètres (surface massique ou masse surfacique), qu’il faut toutefois prendre avec précaution, puisque un facteur prioritaire de la taille évolutive du coeur est la nécessité d’irrigation optimale de toutes les cellules du corps, ce qui se démontre bien dans la corrélation directe volume cardiaque – masse corporelle (volume corporelle) . Le rapport inverse entre le volume du coeur et la surface corporelle seule est plus problématique à interpréter, à moins d’examiner notamment l’hypothèse que l’homme héritant génétiquement de petits hominidés évoluant pendant des milliers d’année dans des conditions climatiques ne nécessitant pas une perte importante de chaleur, avec la croissance de sa taille en adaptation à la recherche de nourriture, le volume du coeur n’a pas suivi la croissance de sa surface. Mais Il semble plutôt que c’est la relation intrinsèque entre volume (donc surface) et masse qui est très connu en physique qui doit être considéré d’un bloc, dans ce problème il semble difficile d’établir deux variables indépendantes masse et surface….
Il faut remarquer que ce genre de recherche ne trouve pas facilement de financement, puisqu’il n’y a pas d’intérêt médical direct.

| Circulation: Cardiovascular Imaging. 2013;6:1073–1079 |
Un autre exemple est celui du concept de “sucre”, duquel beaucoup d’idées réductrices idiotes sont tirées…
Une petite parenthèse sur des expériences empiriques personnelles en jeûnes et régimes alimentaires
Pour ce qui est des différents régimes et jeûnes que j’ai entrepris pour me désintoxiquer et perdre de la graisse en excès, ayant toujours une bonne réserve de muscle, j’ai personnellement testé un jeûne liquide quasi complet (eau, café) vers mes 20 ans, plus récemment quelques jeûnes partiels et la baisse moyenne et permanente d’apport nutritionnel sur du très long terme (essentiellement des graisses). Auparavant, il faut préciser que depuis très longtemps je ne fais en principe qu’un repas le soir et parfois 2 midi et soir. Je suis en quelque sorte habitué au jeûne de 18 à 24h, qui pour moi est absolument normal, j’ai rarement mesuré une hypoglycémie basse.
Le premier type est à faire préférentiellement dans un cadre de vacances et d’isolement, sur quelques jours, j’ai commencé un vendredi soir et reprenais un travail le lundi ou mardi sauf erreur. Cette méthode permet de constater le bienfait que procure la lipolyse comme quasiment principale voie de production d’énergie, parfois lente à mettre en route et parvenue à l’apogée dans mon cas vers le troisième jour..etc. Pour accélérer le processus de lipolyse, et se débarrasser au plus vite des symptômes désagréables, je buvais plusieurs cafés le matin. Les symptômes; sensation d’état de manque, légères céphalées, surexcitation, mini-syncopes (seuls symptômes agréables)., par moment difficultés à faire quoi que ce soit..(causes biochimique et physiologiques, comme l’acidose..détaillées prochainement) . Au final, le troisième jour, est arrivée la résurrection; gain d’énergie au triple, clarté d’esprit, sens de l’intuition multiplié, concentration triplée etc. J’ai malheureusement dû arrêter malgré ma volonté de poursuivre. Mais cette expérience m’a appris le bienfait du jeûne et surtout que le plaisir de jeûner peut l’emporter sur celui de manger, du moins temporairement!
Après de nombreux signaux lancés par mon corps, souvent après des jours ou semaines d’atermoiement, j’ai fini par faire quelques jeûnes partiels de 3 à 6 jours, au total de deux semaines au plus par année, un programme entièrement libre. L’intérêt selon moi dans ce cas est de niveler les apports énergétique au plus bas, quand on sent qu’on mange trop et se reconditionner à de plus petits volumes et quantité de nourriture.
Le “troisième type” expérimenté, n’est à proprement parlé pas un jeûne, mais un régime, pour moi un régime permanent, le motif est abordé au 1er paragraphe de: “Les origines de ma démarche”. Je l’ai entamé au début par une suppression totale des graisses, des protéines animales, et évidemment avec diminution de l’apport énergétique d’environ -35%, souvent du riz et des légumes crus, cuits, pâtes, vitamines…. Comme on entend souvent dans les autres témoignages, j’ai effectivement retrouvé le plaisir et le goût des aliments “simples”, éprouvé jusqu’au dégoût de toute adjonction de graisse ou de nourriture industrielle. Arrivé à un certain état d’équilibre, estimé intuitivement par des indices de bien-être, de manque, j’ai repris la consommation de graisse et de viande combinée avec une augmentation progressive d’activité sportive. Ce régime, qui n’en est aujourd’hui plus vraiment un, me permettant parfois de gros écarts, dure depuis plus de 12 ans et je le poursuis pour expérimentation mais aussi parce que je considère ne pas être encore arrivé à un état d’équilibre optimal dans mon cas (v. ci-dessous , Origine de ma démarche)
(Suite) Base de données nutritionnelles, recherche de financement
Le projet que je souhaite élaborer est donc celui de l’alimentation d’une base de donnée la plus complète et précise possible en se basant des données existantes, par récolte, extrapolation ou mieux par des analyses chimiques exhaustives de laboratoire. En complément , des données de besoins nutritionnels et énergétique personnalisés pointues seraient fournies, des connaissances sur cet aspect sont déjà très avancées, mais il y a encore beaucoup de choses à améliorer.
Je cherche à cet égard un financement pour la mise sur pieds du projet. Un début de travail a déjà été fait, me permettant de me confronter aux difficultés scientifiques et techniques et de pouvoir juger du besoin de matériel et de compétences intellectuelles dans la finalisation de ce projet de base pouvant être poursuivi par la conception d’outils techniques élaborés de mesure pratique dans toutes circonstances (petit scanner portatif..) .
Les origines de cette démarche
Logiciel de contrôle de flux nutritionnel et énergétique à but thérapeutique.
Souffrant depuis longtemps et de manière chronique de symptômes légers à moyens d’apnée périphérique du sommeil (déviation du cloison nasal, hyperglossie,.. rhinite ), de rhinite vasomotrice, de sinusite et probablement actuellement d’occlusion partielle des intestins , mais pas certain, (suite à un accident de la circulation en 1997 (v. fichages …) avec splénectomie et une première formation d’adhérences et iléus sur bride 6 ans après, heureusement sans autres séquelles, la première occlusion 2 mois après l’opération, réduite spontanément , anecdote amusante* ), il y a plus de 12 ans avec la prise de poids progressive, plus de 15 kg au delà de mon poids idéal, la situation devenant vraiment pénible; fatigue chronique, insomnies, trouble de concentration , de mémoire., photophobies..etc, j’ai décidé d’entreprendre sérieusement un régime et de commencer à faire du sport, de la natation. (tous deux en théorie et en pratique atténuent les symptômes d’apnée périphériques). J’ai profité de compétences d’Excel acquises, peu d’année avant, dans le cadre d’un travail dans un laboratoire pour fournir quotidiennement des données et entrées nutritionnelles et d’améliorer progressivement un logiciel personnalisé me permettant de contrôler mon flux et de perdre du poids dans le but d’améliorer mon état de santé. Le résultat a été plutôt positif amélioration de 30% de mon état général, (- 20 kg la première année), du moins tant que mon indice de masse corporel et grasse ne dépassent pas les valeurs optimales et que je respecte certaines règles de comportements alimentaires et de gestion de mon environnement (plus difficile à contrôler). Dans mon cas, aucuns traitements contre la rhinite-sinusite / apnée n’ayant bien fonctionné (CPAP oui et non, bof!, orthèse mandibulaire, impossible à porter longtemps, pas pu perséverer.) et qui par ailleurs sont rarement sans effets secondaires, ce contrôle quotidien, jusqu’à pouvoir un jour m’en passer, reste une nécessité, du moins tant que les valeurs clés n’atteignent et ne demeurent stables de manière définitive. Avec de bonnes connaissances de bases en sciences, j’ai amélioré le logiciel sur la base d’excel, toujours en développement, et dans un futur proche je pense employer des outils d’application web afin de rendre le logiciel pratique en utilisation en déplacement. Autrement, l’intérêt principal de ce comportement opérant ou instrumental est de gérer le flux énergétique de manière scientifique et de mieux contrôler l’équilibre entre les besoins et les dépenses, puisque la nourriture et plus spécialement celle d’aujourd’hui, même pour un connaisseur comme moi, parvient à tromper nos sens (un big mac, 20 ans que j’en ai pas mangé, est fait selon mes besoins dans un rapport glucide / lipide faible, avec un goût de graisse selon mon sens du goût d’autrefois indétectable, tel que je pouvais en manger 4 sans problème jusqu’à ce que la digestion me fasse un inventaire intuitif de la teneur excessive de graisse dans un mélange indigeste!). La nourriture nous “trompe ” d’autant plus que c’est devenu une habitude pour certains à ne plus se fier à leur sens, ont perdu leur sensibilité (mécanisme d’addiction, consommer des mets “surgoûteux”) . Ainsi cette méthode permet d’évaluer les valeurs nutritionnelles et énergétique objectives et pour idéalement laisser à la fin les commandes physiologique régler de manière entièrement autonome l’équilibre idéal des besoins et apports, une fois retrouvée un équilibre physiologique “naturel” qui reposerait sur une sensibilité développée à connaître au mieux les besoins de son corps. Sans évoquer la nécessité évidente de consommer des aliments “sains” et appropriés à chacun. L’aspect psychologique sera un peu discuté plus bas.
* Environ 2 mois après mon opération, je venais de reprendre l’Unil, en septembre 97 et habitais juste à côté du Chuv, dans la résidence pour étudiants “les Falaises”, j’ai eu une occlusion après avoir mangé une bonne carbonara avec mon amie médecin qui m’a amené en voiture en urgence, recroquevillé pour atténuer la douleur, l’extension étant terriblement douloureuse, et ai été dirigé plus tard en traumatologie, je crois. J’ai du patienter un moment et recevoir de multiples visites, c’était probablement bouché (affluence) , un médecin de garde ? irakien que j’ai reconnu d’ailleurs de la fin l’école primaire , autrefois turbulent et sadique (il avait du perdre qqn durant la guerre Iran-Irak ? et j’y étais pour rien), a insisté pour que j’explique moi-même , alors que j’avais demandé à ma copine de le faire, absorbé par les douleurs, comme si ça avait une importance sur le diagnostic, enfin bref, ils m’ont fait poireauter sans analgésiques, attendre que ça passe éventuellement et jusqu’à ce qu’on fasse d’abord une radio. Un médecin ,italien ,entérologie- radiologue je crois, très sympatique et drôle m’a demandé qu’est-ce que vous avez mangé, je lui ai dit une bonne carbonara…, il a répondu quelque chose du genre, comme faussement scandalisé, ma no!, c’est pas possible, vous pouvez pas faire une occlusion après une carbonara… , vous l’avez bien faite.? On a parlé de la préparation etc.. Enfin, plus tard, quand je me suis mis vers la plaque de la radio, en m’étirant avec beaucoup d’effort , toujours très douloureux, après quelques secondes l’iléus s’est réduit tout seul, j’ai dit à la personne qui effectuait la radio, vous pouvez arrêter, c’est passé, c’est plus nécessaire. Bon enfin, il ou elle m’a dit qu’il fallait quand même le faire, ce qui évident. J’ai revu le médecin italien un peu plus tard, et il m’a dit quelque chose du genre: je vous avais dit que ce n’était pas possible de faire un iléus après une carbonara !
Enfin pour conclure, manger équilibré et faire du sport pour être mieux, ce n’est pas un mythe, et vraiment pas difficile à appliquer, la propension à la dépense énergétique minimale fait que l’homme sédentaire l’oublie toujours, il s’en souvient quand il s’est suffisamment dépensé et qu’il saisit foncièrement l’intérêt d’une activité physique régulière et modérée. C’est à partir de là qu’on peut entre autres possibilités exploiter sa motivation à entreprendre sérieusement une démarche, vous vous souvenez du bienfait que vous procurait de courir plus d’une heure à la poursuite de vos camarades dans les parcs quand vous étiez enfant, la transpiration malgré le désagrément vous purgeait, le coeur qui ralentissant à bout d’effort donnait une sensation de liberté, évoquant les pulsions de force agressive et de fuite devant le danger avec les sensations rappelant la chasse dans la savane comme prédateur ou gibier!
Recherche de volontaires
Je souhaite partager cette expérience avec qui pense être en mesure d’entreprendre sérieusement un programme personnalisé de gestion de flux nutritionnel et énergétique. Je mets à disposition un outil personnalisé, selon les demandes et objectifs fixés. Un logiciel basique (sur Excel) nécessite de consacrer tout de même 1/4 d’heure à 1/2 h de temps quotidien. L’inconvénient majeur reste bien entendu la relevée de quelques données et la mesure assez précise du poids des aliments consommés, bien que j’emploie parfois des stratégies d’extrapolation et peux même développer des outils en cas de nécessité, en attendant que des outils spectrométriques d’analyses nutritionnelles soient développés dans le futur. Mon intérêt dans ce cas sera en premier lieu de bénéficier d’expérience de développement sur un terrain public et d’avancée sur des problématiques et outils que je n’aurais pas encore abordés ou finalisés, me permettant d’évoluer et me confronter également aux besoins personnalisés. En contrepartie, l’outil vous permet de parvenir à vos fins dans la mesure où vous prenez avec sérieux votre engagement.
Conclusion personnelle
Je reconsidère aujourd’hui et appuie la théorie que cette pathologie alimentaire de type boulimique était dans mon cas plus une tentative d’adaptation instinctive et palliative avec les moyens du bord comme on dit d’affronter le monde dans les meilleures conditions, même si ces moyens étaient contre-indiqués (élévation nocturne de la température corporelle, transit ralenti….) et pouvaient accentuer les symptômes; alcool (subjectivement mieux que les somnifères) et excès de nourriture ou repas unique le soir pour m’assommer et dormir suffisamment et retrouver un esprit plus clair dans la journée, quand j’avais des réveils nocturnes liés à l’apnée, au nez bouché.., des crises d’insomnies ou d’agitation mentale psychogène (hyperactivité) ou surtout liés aux pics réactionnels d’adrénaline de compensation à l’apnée, enfin des moyens palliatifs partiellement efficaces mais qui ne représente de loin pas la bonne solution à long terme. Dans les rares cas où les conditions physiques et états physiologiques de santé étaient optimales sans aucun appui de palliatifs, ces troubles et dépendances disparaissaient et mon état de bien-être général permettait d’affronter bien plus aisément les troubles qui étaient plus spécifiquement d’ordre psychiques, ce qui m’a conforté dans l’idée que la priorité d’ordre thérapeutique est pour moi dans le sens physiologique puis psychique.
Prendre la décision ferme d’aborder une direction et/ou l’autre avec rigueur est malheureusement la seule bonne solution; changement à moyen et long terme, de notre comportement alimentaire, de notre attitude psychologique, de notre relation au monde… en d’autres termes, abolir certains aliments dans un premier temps, se limiter à un apport défini, une composition définie, un rythme adéquat et sur le plan psychologique aborder des problèmes clés avec les personnes de notre entourage ou en nous même, en cas d’impossibilité prendre le temps de les résoudre sur papier, entreprendre idéalement une thérapie avec un psychanalyste ou d’autres praticiens qui nous conviendrait (pas évident) à mon avis un passage obligé si on veut vraiment changer en profondeur ..etc.
Exemples de formulaires d’informations personnalisés.
Formulaire de données nutritionnelles.

Ci-joint quelques formulaires de mon logiciel personnalisé, illustrant quelques données traitées.





Liste de perturbateurs endocriniens
| alkylphénols=nonylphénol=nonoxynol |
| benzophénone, oxybenzone, éthly- hexyl- methoxycinnamate, camphre 4-méthylbenzyldiène |
| butylphénylméthylproprional, lilial |
| cyclopentasiloxane |
| diméthicone=polyméthylsiloxane=méthicone |
| hydroxyanisol buthylé=BHA |
| parabens (méthyl,éthyl…etc) |
| phénoxyéthanol (pas un perturbateur, mais non recommandé) |
| phtalates=déthylphtalate=fragrance |
| résorcine=résorcinol= benzènediol=M-phénylènediol=3-hydroxyphénol= hydroxybenzène= M-dihydroxybenzène=M-hydroquinone |
| triclosan |
| cadmium ( peut paradoxalement avoir un effet apoptotique et contrecarrer le développement tumoral!) et plomb |
Cadmium Induces p53-Dependent Apoptosis in Human Prostate Epithelial Cells ; ….. As a fundamental defense mechanism against the uncontrolled proliferation of mutated or transformed cells in the body, apoptosis that is frequently observed in cadmium-exposed cells would be expected to have an anti-carcinogenic function.