juin 2018
Projet d’Institut de la “science rouquine”
Des fonds avancés pour démarrer ce projet seront bienvenus et le vol de mon idée très malvenu!

Introduction :
Depuis toujours, les femmes rousses ont suscité l’interrogation de l’homme. A travers les âges occultes ou plus éclairés, elles ont tour à tour étaient sanctifiées ou honnies de par l’altérité de leur apparences, leurs essences physiques suggestives, couleur de peau parfois très blafarde, de cheveux enflammée, et même de par leur particularité psychologique, enfin par quelques combinaisons de caractères au sens large que l’observation empirique à tendance à classer dans peu de catégories et que la génétique explique par la notion d’haplotype, une petite collection invariable qui sollicite l’étonnement comme si ces variantes inaltérables recelaient à travers le temps une entité magique et transcendante.
L’homme actuel, malgré l’adhésion complète au matérialisme et au réalisme scientifique, ne demeure pas moins un être métaphysique. Que l’on considère l’ébahissement devant la blondeur qui va jusqu’à attribuer une essence divine aux blonds avec toute la mythologie que l’on crée autour d’eux ; que l’on constate le transport que leur vue sollicite, jusqu’au désir d’identification pour certains bien connu de l’Esthétisme…
Revenons au rousses, les sujets de notre recherche passionnée, que connaissons-nous d’elles ? Quelques données biologiques ? Notamment l’apparente récessivité des gènes de la couleur des cheveux, l’occurrence des yeux pers associée à la couleur de cheveux par le principe de l’haplotype, liaisons fortes d’allèles proches sur le gène codant ces caractères, des évocations littéraires, imaginaires de nature mythiques ou réaliste quand aux caractéristiques biologiques et psychologiques, fondées par l’observation et esprit de synthèse ou des idées nourries des représentations mythologiques fondées sur des projections et pulsions.
Le sujet n’a à priori aucun intérêt économique et notre motivation est uniquement d’exploration scientifique, l’intérêt est purement ethnologique, psychologique et métaphysique. On peut supposer qu’aucune recherche approfondie concernant les rousses et les roux n’a été menée et il règne dans la fantasmagorie humaine des représentations et des interrogations qui méritent des réponses scientifiques et élaborations métaphysiques.
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Pôles de recherche et méthodologie
Biologie : analyses génétiques -biochimie-physiologie-anatomie
Il va de soi que le premier pilier de recherche est centré autour de la biologie « rouquine ». Le travail consiste notamment en la mise en évidence des caractères génétiques propres des rousses et différentiels relativement à celle des blondes qui leur sont proches selon l’argument phénotypique qui tombe sous le sens. La première étape consiste à recueillir des informations sur d’éventuelles recherches antérieures menées par la communauté scientifique sur ces caractéristiques. On sait notamment que les rousses n’ont que des pigments rouges dans leur peau..A partir de ces bases on développe une étude de masse sur des sujets volontaires et identifie les gènes propres impliqués, analyse d’identification des gènes de couleurs de yeux, de cheveux, de peau, et d’autres aspects qui demandent des recherches plus poussées.
On se concentre également sur les propriétés biochimiques spécifiques des rousses, par exemple compte tenu de la spécificité de leur peau, on identifie leur productions chimiques qui les caractérisent et examine les effets de ces produits sur leur biologie et leur psychologie. On sonde également leur physiologie différentielle.
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Psychologie expérimentales,-neuroscience-endocrinologie: analyse éthologique-observation empirique
Ayant vécu moi-même avec une femme rousse et connu quelques autres, ma démarche inductive part justement de mon expérience personnelle, la fascination et les spécificités que j’ai rencontré par ces femmes ont suscité ma curiosité au point de vouloir mener une recherche scientifique.
Le second pôle concerne alors les aspects « psychologiques » des rousses. Il s’agit d’une part de collaborer avec la division de biologie et d’étudier l’influence des particularités « physiques » sur la « psychologie », par exemple quel sont les impacts du PH de leur peau et de leurs émanations sur leur état propre et sur l’environnement.
On peut mener parallèlement une enquête sur les caractéristiques « rouquines » rapportées par les représentations et les attributions projetées des observateurs qui fréquentent des rousses ou par ces femmes elles-mêmes. cette seconde approche permet alors de confronter deux méthodes celle causale et celle corrélative, de valider cette dernière et de tirer des conclusions fructueuses. On peut, pour exemple, étudier différents paramètres QI, QE…etc., s’ils s’avèrent pertinents et instructifs.
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sociologie-ethnologie-phylogénétique
Une troisième division mènera l’enquête relative aux concordances entre la biologie et l’”ethnie” rouquine. Quelles sont les origines ethniques des rousses, quelles sont les caractéristiques des sociétés actuelles et anciennes à forte présence de gènes de rouquins. Selon certains historiens, les rousses seraient d’origine germanique. On mènera par exemple sur le terrain une étude en se rendant dans des communautés à fortes présences de roux avec les membres des autres pôles de recherche afin de relever des données qui permettraient d’avancer dans l’investigation phylogénétique et par exemple de déterminer des typologies géographiques ou absolues.
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Etude littéraire et psychologie clinique/ phénoménologie, philosophie existentielle
Une dernière approche à trait aux connaissances et croyances délivrées d’abord par la littérature. Que dit-t-on des rousses dans la littérature, la mythologie… Mais également quels sont les profils des auteures rousses qui à travers leurs productions imaginatives, rationnelles vont nous instruire dans notre enquête? L’approche littéraire peut amener des outils très précieux aux autres piliers de recherche.
Parallèlement la philosophie en collaboration avec les autres divisions, devra d’une part effectuer un travail de synthèse sur l’ensemble des recherches et éventuellement proposer des pistes de recherches et par ailleurs mener une réflexion phénoménologique et ontologique sur la « roussitude ». On part du principe que des particularités psychologiques sous-tendues par des variantes physiologiques ont une influence sur la représentation du soi, du monde, de la vie, du bonheur, de la solitude, de la mort et d’autres sujets de recherche spécifique de la philosophie. Pour exemple, comment s’articule la perception de l’altérité de ma forme à celle de la distance ontique qui affecte chacun? Qu’est-ce que la « roussitude » pour moi, pour l’autre, si elle existe, comment la justifier? Quelles sont les questions éthiques et esthétiques y relatives ? Sujets qui intéressent bien également le psychologue et sociologue que l’audace naturelle, la juvénilité, les sentiments de singularité, de fierté, de honte, de timidité, de vacuité, d’être une paria..etc.
Candidats types du pôle de recherche: biologistes, psychologues,ethnologue, licencié ès lettres (allemand, anglais, langue scandinave…etc), philosophes, sociologue…etc.
SR